Frosties Fikcheun

Frosties Fikcheun
Kikoo les gens...

J'ai ci de faire une nouvelle fiction.

--
' donc bah je l'ai fait (han mais comment je suis trop logique xD)

Mon autre fic : ICI

Et mon blog de dessin (si ca interresse quelqu'un XD) art-look

Voilà, donc en espérant que ça vous plaiz'

B
onneuh lectureuh !!



Mwa xD

# Posté le mercredi 06 juin 2007 18:39

Modifié le samedi 09 juin 2007 15:57

Chapitre 1

Chapitre 1
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Moi : t'as compris ?
????:......
Moi : j'ai dit EST-CE QUE T'AS COMPRIS !!!!!!
????; euh ou.. oui.
Moi : bien, bon aller dégage maintenant, tu pollues mon air !

Le petit 6ème détalla comme un lapin sous les rires de mes potes.
A chaque début d'année, c'était le même refrain, nous partions à la recherche de nouveaux à terroriser pour les 8 mois à venir. Vous trouvez ça dégueulasse ? Ben sachez que j'en ai rien à foutre de ce que vous pensez, c'est pas vous qui allez m'apprendre la vie !

Moi : et Math ? File une !!

Math, grand baraqué brun, yeux marrons mais qui ne brillaient jamais de gentillesse, me tendis une clope et approcha son briquet pour que je puisse l'allumer. Je tirai goulûment une bouffé. Dieu que ça faisait du bien !!

???: hey ma belle, tu viens avec nous ce soir ?

Je regardais Karl, celui qui venait de me parler, droit dans les yeux. Il était arrivé ici pendant les vacances et math l'avait chopé et intégré au groupe. Pour ma part, ce gars n'en valait pas la peine, 1m75, 60 kilos tout mouillé, une envie de faire ses preuves mais un fond encore trop naïf et gentil. Je le remis donc rapidement à sa place.

Moi : doucement coco, déjà pas de familiarité entre nous, on s'est pas encore amusé ensemble !! Et deusio tu pourras m'appeler ma belle uniquement et je dis bien uniquement quand je t'en aurai donné la permission.

Il me regarda avec des yeux ronds. Celui-là ne savez pas encore comment je fonctionnais, comment NOUS fonctionnons, il aller falloir lui apprendre quelques règles.
Le nous incluait une dizaine de loubards, des racailles, des paumés de la vie, dont moi et math étions les leaders. Dans le quartier et même la ville, nous étions le clamp à ne pas croiser, à éviter de contredire, le clamp à redouter. J'en étais fière de cette position, fière du fait que les gens s'écarter à mon arrivée, fière des chuchotements inquiets et apeurés que j'entendais lorsque je passais.
Je finissais ma cigarette quand math me tapa sur l'épaule.

Math : ma puce regarde un peu par là.

Je tournai le regard dans la direction qu'il m'indiquait et aperçus, près des panneaux de renseignement des terminales un gars, plutôt sexe je dois l'avouer, dreadé et habillé en style rappeur, ainsi qu'une fille, cheveux ébouriffée et style émo à ses côtés. Ces deux-là devait être nouveaux et vu le lieu où ils squattaient ils devaient être comme nous, en terminale.
Un sourire malsain s'étira sur mes lèvres, le genre de sourire qui chez moi signifiait « on va pas s'emmerder cette année ». Math le vis et fit de même, pensant déjà à la manière de les abordés.

La sonnerie nous sortis de notre contemplation. Je vis les deux nouveaux disparaître dans le bâtiment, suivis par de nombreux autres élèves. Je ne bougeai pas de ma place, le bahut c'était un peu l'échappatoire : ça ou la taule, mais pour ce qui était des cours, c'était une toute autre histoire. La plupart du temps nous faisions acte de présence dans 50% des cours, histoire de pas se faire virer, on arrivait en retard, partait au milieu du cours, glandait et discutait sans aucun respect pour le prof qui était là, n'osant rien dire de peur de représailles. Et oui même les profs nous craignaient, la classe !!!

On continua à fumer et discuter dans la cours pendant une bonne demi-heure puis, j'écrasai mon 3ème mégot et me dirigeai vers ma classe, avec ceux de la bande qui y était aussi juste derrière moi.

J'entrai comme à mon habitude c'est-à-dire sans frapper, la porte allant claquer contre le mur. La plupart des élèves sursautèrent et le prof nous dévisagea d'un air à la fois mécontent et craintif. J'allais m'asseoir dans le fond, posai mes pieds sur la chaise d'à côté et examinai la salle. Pfff toujours les mêmes têtes de péquenauds que l'an passé ! Mes yeux tombèrent soudain dans un regard chocolat qui m'était inconnu et qui me scrutait sans peur mais avec beaucoup de curiosité. C'était la nouvelle que j'avais remarqué dans la cours, elle me dévisageai avec un sourire en coin qui me fit sortir de mes gonds. Je lui fis un bon vieux fuck et elle se retourna rapidement. C'est bon, je suis pas une bête de foire non plus !

L'heure passa hypra lentement et quand on pu sortir pour la récré, je rejoignis le groupe à notre banc. Samuel, l'un de mes protégés, m'avait allumé une sèche et me la tendait en souriant. Il était trop chou et le seul que je sentais sincère avec moi. J'ai beau traîner avec ce petit monde, je ne confierai ma vie à aucun de ces chiens, ces drogués, tout comme moi qui font leurs hypocrites tout au long de la journée et qui mentent comme ils respirent. Je ne les blâmes pas je suis pareil. Mais Sam, lui, je voulais le protéger de tout ça, peut-être parce qu'il était un an plus jeune, je ne sais pas, ça a toujours était un mystère, et un mystère que j'avais la flemme de résoudre.

Je pris donc la cigarette et tirai dessus, tout en cherchant une potentielle victime. Je sentis soudain une main me tapoter l'épaule. C'était la nouvelle. Encore elle !!!

Moi, crachant : qu'est-ce que tu veux ??!!!
Elle : juste te demander si t'avais pas une clope ?
Moi : wooo, yé pas marqué Emmaüs sur mon front ok ! Et puis qui te permet de venir nous accoster comme ça toi ? Tu veux une clope ? Va faire le trottoir pour t'en payer !!

Les autres autour de moi se marrèrent mais elle gardait son sourire en coin. Vraiment pas nette.

Elle : je m'appelle Bill.
Moi : rien à foutre tu vois... attend oO, t'as bien dis Bill ?

Je la, ou plutôt le regardai un moment, c'est vrai qu'il avait des trait fins, mais c'était également vrai que c'était un mec. Je me mis à rire méchamment.

Moi : hey les gars, jvous présente blanche neige !!!
Math : enchanté !! Si t'as besoin de trouver un prince charmant pour passer tes nuits, viens chez moi, jsuis de tout les bords !

On se marra de plus belle, Bill restait là devant nous, mais son sourire était parti et maintenant il serrait des points.

Moi : oh les gars, attention, blanche neige va nous sortir sa superbe manucure et nous griffer à mort. Faites gaffe au tétanos !
Une voix : Bill ? Et frérot, viens voir !!

Le dreadé de tout à l'heure s'avança vers nous, mais bill ne me lâchais toujours pas du regard. Lentement je m'avançai vers lui, crachai ma fumée sur son petit visage tout mignon et le contournai pour partir. Arrivée au niveau de son frère je dis tout haut :

Moi : tu devrais tenir ta tafiole de frère en laisse, sinon il risque de lui arriver des bricoles.

J'évitai facilement un point du dreadé qui était destiné à finir dans mon visage et m'engouffrai sans plus de cérémonie dans la rue. Pour moi, cette journée de rentrée était terminée.




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# Posté le mercredi 06 juin 2007 18:59

chapitre 2

chapitre 2




POV BILL



_bill ? Et frérot, viens voir!!

Je la voyais se rapprocher lentement de moi avec ce petit sourire que je commençai à connaître. Doucement, elle me souffla sa fumée dans la figure (elle a de la chance que je sois pas asthmatique) et me contourna pour s'éloigner vers mon frère.

Elle : tu devrais tenir ta tafiole de frère en laisse, sinon il risque de lui arriver des bricoles.

Tafiole ? Oulà je me retenais de lui en foutre une. Par contre, mon frère lui, ne se retint pas du tout, son poing partit d'un coup vers le beau visage de la tigresse mais celle-ci l'évita facilement (balèze je dois dire parce que d'habitude un poing de mon frangin atteint toujours sa cible). Je la regardai s'éloigner dans la rue avec un drôle de sentiment.

Cette fille, malgré ses grands airs de délinquantes et ses regards agressifs dégageait autre chose. Quelque chose de plus subtil à apercevoir : un appel à l'aide, un appel désespéré auquel, pour je ne sais qu'elle raison je souhaitais répondre et cela, même si je ne la connaissait que depuis deux heures (et qu'elle t'ai traité de tafiole ^^) oui ça aussi - -'.

Tout dans sa façon d'être, ses yeux cerclés de noirs, sa chevelure bouclée d'un noir d'ébaine, sa silhouette fine cachée par des vêtements trop grands et genre plutôt masculins, ses rangers aux pieds, ... tout cela tendait à cacher cet appel, à l'enfouir loin au fond d'elle. Pourquoi, je ne serais le dire mais cette question ne restera pas longtemps sans réponse.

Moi : merci tom.

Mon frère me regarda un moment et lâcha

Tom : c'est normal frérot bon on y retourne ?
Moi : oui.

On s'éloigna vers les salles de cours, dans mon dos je pouvais sentir les regards de ceux de sa bande qui nous suivaient.

Voix : comment elle l'a remis à sa place, trop fort !
Autre voix : normal Errine c'est la meilleure.
Moi (chuchotant) : Errine.
Tom : quoi ? tu disais quelque chose ?
Moi : non, non.

Un sourire étira mes lèvres et nous rentrâmes en cours.



POV ERRINE


Je marchais lentement dans cette rue aussi sinistre que mes pensées. Certes je venais de quitter mon lycée, on pourrait donc penser que j'avais quelque chose de plus passionnant à faire mais même pas. J'étais là, comme une cruche à déambuler sans idées précises dans les bas quartier de Berlin. Bienvenue dans mon monde : un monde sans joie, sans rire mais surtout sans but.

Rentrer chez moi ? Oui je pourrais, si encore je considérais la piaule dans laquelle je vivais avec ce qui me servait de père comme mon chez moi. En réalité, cela faisait très longtemps que je ne m'étais pas sentis « chez moi » quelque part. Je passais mon temps à traîner comme je le faisais maintenant. Marcher et encore marcher me donnait l'impression fausse de m'éloigner de cette vie, vie qui me rattrapait toujours, je ne voulais plus d'attache alors pour les éviter, je me faisais agressive, violente, mauvaise.

Grâce à ce caractère, la plupart des gens m'évitaient. Oui la plupart, certains se risquaient quand même comme ce Bill, ce mec qui, s'en savoir s'était approché et m'avait sourit, d'un sourire sincère, sans arrière pensés, avec une étincelle de gentillesse. Seulement, je me suis jurée depuis ce jour de ne plus me laisser berner alors sourire sympathique ou non ce mec était un sale insecte à écraser vite fait.

En attendant me voilà devant chez moi, comme toujours, je ne pouvais y échapper. Lentement je gravis les longs escaliers en métal rouillé qui me conduisaient là haut, sous le toit de l'immeuble dans ce deux pièces que j'avais appris à haïr et qui pourtant me recevait tous les soirs. Une odeur de bière m'accueillis : mon père était donc là. J'hésitai à entrer, la porte restée ouverte était comme une invitation : je pouvais facilement redescendre et ni vue ni connu repartir dans la rue où aller squatter chez Math.

Père : Errine, c'est toi ?

Merde, ma chance venait de s'envoler comme une centaine d'oiseaux libérés de leur cage. Je me résignai à entrer. Là allongé de tout son long dans le canapé, mon père Frédérik : 1m85, brun, yeux noirs d'encre et un salop de la pire espèce. Non je ne devrais pas parler de mon père comme ça mais pour moi il n'est plus mon père.

Frédérk : t'a encore séchée dis-moi.
Moi : ...
Frédérik (se levant) : tu pourrais au moins répondre quand on te cause sale traînée c'est pas comme ça que je t'ai élevé !!
Moi : parce que tu m'as élevé ?

PAAAFF

Je gardai mes yeux rivés aux siens, luttant pour ne pas laisser voir que cette gifle m'avais fait mal, plutôt mourir que de l'admettre.
Lentement il s'approcha de moi, me faisant reculer à chacun de ses pas. Je n'aimais vraiment pas ce que je lisais dans son regard . Une chose que je lisais beaucoup trop souvent depuis mes 12 ans.
Il me colla au mur et me murmura, tout en embrassant mon cou :

Frédérik : puisque tu as séché, tu as du temps libre non ? Finalement c'était une bonne idée, je te couvrirais cette fois-ci mon ange.

Ses lèvres remontèrent jusqu'à ma bouche et avant que je puisse réagir elles l'emprisonnèrent et forcèrent son entrée. Une horrible envie de vomir me prit, mes yeux se révulsèrent malgré moi et mes jambes tremblèrent.

Frédérik (susurrant) : Tu es encore plus excitante qu'hier ma gazelle.

Je tournai la tête, fuyant ses yeux et du même coup ses lèvres, mais violemment il la remis en place.

Frédérik : ah ah, ne me cache pas ses merveilles mon c½ur.

Je fermais les yeux, résignai et je sentis une main, telle une araignée grimper le long de ma jambe, lentement dégrafer mon pantalon avec facilité malgré le fait que ce ne soit pas une simple braguette a descendre et se diriger vers mon intimité. Un larme coula silencieusement sur ma joue. Encore une fois, j'allais mourir ce soir.

# Posté le jeudi 14 juin 2007 09:59

Modifié le dimanche 23 décembre 2007 15:10

retard

coucou désolée tout le monde mais non ce n'est pas la suite. Je suis vraiment désolée mais là j'ai pas le temps d'écrire: mes parents mon prévu une mega teuf pour mon anniv samedi (oui jsuis pas sensé etre au courant mais qqun à vendu la mèche ^^) donc du coup ben j'ai du faire le jardin hier et aujourd'hui la piscine, et je viens d'apprendre que des gens vont resté dormir samedi soir (jme demande ce quil prévoit franchement) et donc demain ben je dois me taper le rangement complet de l'étage moi jvous dit c'est pas une vie.

dc tous ca pour dire que j'ai pas trop le temps d'écrire mais jvous promet de faire vite.
en attendant jvous met cette vidéo de wenn nicht mehr geht au piano, je la trouve trop belle franchement!

# Posté le mercredi 20 juin 2007 16:46

chapitre 3

chapitre 3





C'est la porte claquée avec violence qui me réveilla le lendemain matin.

Lentement mon souffle, resté bloqué toute la nuit, s'échappa de mes lèvres : je pouvais respirer. Il ne reviendrait pas avant 21h. Nous étions mardi et le mardi était pour lui le jour où il rejoignait ses copains et où ils se faisaient la tournée des bars du quartiers. Il allait falloir que je me trouve une occupation si je ne voulais pas être là quand il rentrerait bourré.

Je restais une petite demi-heure à me prélasser puis décidai de me préparer. Math passait me prendre dans une heure, j'avais donc largement le temps.
Marchant lentement (mon bas ventre me faisant souffrir comme à chaque fois) je me dirigeai vers la salle de bain et en ressortis 30 minutes plus tard, habillée d'un pantalon large noir et d'un sweet de la même couleur. Mes cheveux étaient juste attachés en queue de cheval, quelques mèches bouclant autour de mon visage et mes yeux étaient cerclés de noir ajoutant encore à mon aspect morbide.

J'étais prête, pas féminine du tout mais ça c'était le cadet de mes soucis, je voulais cacher ces formes qui attiraient mon père et qui me faisaient honte.

On sonna à la porte et le visage souriant de Math apparut devant moi quand je l'ouvris. Enfin souriant, disons plutôt grimaçant. C'est avec lui que je traînais le plus, c'était lui qui m'avait tout fait découvrir, c'était lui aussi qui m'avait mise dans cette position de force par rapport au reste du groupe.
Mais c'était aussi celui que je trouvais le plus inquiétant, le plus dangereux, cependant, je sais par expérience qu'il vaut mieux être avec les dangereux que contre eux, c'est une des grandes leçons que m'avait apprise la vie.

J'avançai mon poing vers son torse et il me le tcheka, non pas de bises ou autres signes d'affection entre nous, celui-là l'était déjà bien assez.
On marche silencieusement vers le bahut, moi fumant et lui cherchant des yeux sa petite victime du matin : de préférence blonde, pas trop grosse mais pas plate non plus, genre barbie girl quoi.

J'avais horreur quand il faisait ça mais je ne l'en empêchai pas pour autant. Oui je suis une lâche sur ce point-là mais je savais que quoique je dise ou quoique je fasse, il ne changera pas ses habitudes et tout ce que je récolterais sera une collection de bleus donc je fermai les yeux .

Ca yest, il avait trouvé, me tapant légèrement l'épaule il s'éloigna vers sa proie sans un mot. Moi, je continuai à tirer sur ma cigarette et à avancer vers ces bâtiments gris que je détestais tant après notre studio quand une main vernis de noirs se posa sur mon épaule.



POV BILL



Tom : Je te jure que je savais pu où me mettre. Ok j'avais mangé le reste du nut' mais j'pouvais pas deviner qu'elle en aurait besoin ! T'es pas d'accord ? Bill ? ouhouh billou ??

Je vis la main de mon jumeau passer plusieurs fois devant mes yeux sans que ces derniers ne se détachent de la silhouette qui venait d'apparaître dans mon champ de vision.
Une petite tape me rappela tout de même à la réalité.

Moi : aïeuh, frère indigne !!
Tom (mains sur les hanches) : Non c'est toi le frère indigne, je te parle et môssieur préfère se rincer l'½il sur une fille qui est aussi aimable qu'une porte de prison plutôt que de m'écouter >.<
Moi : Elle cache juste son jeu.
Tom : Ben y doit pas être très fourni vu les efforts qu'elle fait pour le planquer !
Moi : Arrête.
Tom : Quoi ? Je dis juste la vérité.
Moi : Moi je sens qu'il y a quelque chose de plus sombre et plus triste derrière sa façade.
Tom : Et moi je pense que mon frère perd les pédales pour une racaille sans intérêt !
Moi : Je te dis juste ce que je pense tommy, après à toi de te faire ton opinion.


Sur ces paroles, je le laissai en plan et accélérai le pas pour rejoindre Errine, car oui c'était elle, quelques mètres plus loin qui avançait nonchalamment.

Hésitant, je posai ma main sur son épaule.



coucou tout le monde!! alors voilà je m'excuse encore pour le retad mais là c'est vraiment semaine speed, j'ai quand même réussi à vous mettre ce petit passage, la suite arrivera sur le même chapire un peu plus tard, quand il y aura 20 comm (oui sadik et alors? faut bien que je me laisse du temps pour écrire nan^^)


SUITE

POV ERRINE.


Je me retournai pensant que Math avait oublié de me dire quelque chose mais :

Moi (ironique) : tiens blanche neige est de retour. Dégage è_é.
Bill : bonjour à toi aussi, moi oui je vais bien, merci de me demander.
Moi : je ne t'ai rien demander du tout et savoir que tu vas bien est pour moi plus une mauvaise nouvelle qu'autre chose.
Bill : wah quel caractère dès le matin !
Moi : ta gueule !
Bill : et quelle insolence ^^.

J'avançai plus rapidement dans l'espoir de le semer mais peine perdu il s'accrochait ce mollusque.
Je perdis rapidement mon calme et le chopai au col avant de le fracasser contre le mur.

Moi : Ecoute moi bien parce que je ne le répèterai pas deux fois : je ne sais pas ce que tu me veux et je n'ai pas du tout envie de le savoir. Tout ce que je souhaite c'est que tu me lâches les baskets et que tu évites de m'adresser ne serait-ce qu'un signe de tête ou un regard pigé ??

Son sourire ne disparaissait pas, au contraire il s'élargissait au fur et à mesure de mes paroles. ? Ce con se foutait de ma gueule !

Moi : et si tu a le malheur de refaire ton sourire de merde, je te jure que je te défigurerai tellement que même ton manche à balai qui te sert de frère ne pourra pas te reconnaître.
Bill : Tom.
Moi : quoi tom ??
Bill : ben il s'appelle tom le manche à balai qui me sert de frère ^^.

J'en restai sans voix, mais quel naze !! Il avait rien compris de ce que je lui avait dit ou il le faisait exprès ??

Bill : pourquoi t'es si agressive avec les gens ?
Moi : c'est ma vie pas la tienne !

Je me détournai et m'éloignai de lui, cette conversation commençait vraiment à me chauffer les nerfs.
J'avais fait à peine quelque pas que sa voix me rattrapa :

Bill : Et si moi je veux en faire partie de ta vie ??

Je pivotai lentement sur moi même en lui lançant un regard haineux :

Moi : Il faudrait déjà que tu puisse en franchir le seuil.
Bill : J'y arriverai.
Moi: et tu le regretteras amèrement le jour où ça arrivera.
Bill : donc ce jour viendra.

Je ne dis plus rien et me remis en marche, cette andouille me faisait trop parler. Pire me faisait sortir de mes tranchées et ça je n'appréciai pas, mais alors pas du tout.


POV BILL.



Je la regardai s'éloigner avec une drôle de sensation au creux du ventre : j'avais réussi à avoir une « conversation » avec elle. Mieux : j'avais réussi à la désorienter j'en étais sûr et de ça j'étais assez fière. Mais c'était rien pour l'instant comparé à ce que je voulais obtenir : des confidences, une libération peut-être.

??? : Et c'est là que « super billo est arrivééééééééééééééé ».

Je sursautai, et regardai bêtement mon frère qui m'avait rejoint et qui lui, fixait le dos d'Errine.

Tom : Pourquoi tu t'emmerde avec elle ?
Bill : honnêtement ? J'en sais rien, quelque chose m'y pousse.
Tom : et tu t'es pas demandé si tout ce qu'elle faisait là ça lui plaisait ?
Bill : ça je suis sûr que non.
Tom : Et comment tu le sais.
Bill : encore une fois c'est un pressentiment.
Tom : tu sais, jvais peut-être te paraître dingue sur le moment mais... je te crois ptit frère.

J'esquissai un sourire. Ca c'était mon jumeau : toujours à me soutenir même dans les pires coup et dans les trucs foireux.

Bill : merci.
Tom : oh mais de rien. Aller on y va, et puis la prochaine fois laisse moi venir avec, je pourrais lui claquer la bise, histoire de voir comment elle réagira au bonjour d'un mec magnifique.

J'éclatai de rire et, ensemble nous entrâmes dans la cour du lycée.


voilà une petite suite. Désolée pour la longueur mais j'ai des problèmes personnelles en ce moment qui font que j'ai ni le temps ni la tête à écrire. Mais je pouvais pas vous laisser trop attendre vu que j'ai u le nombre de comm que je demandais.
D'ailleur je vous remercie tous, ça fait vachement plaisir de se rendre sur son blog et de voir autant de comm sympa^^
alors encore merci et encore désolée

# Posté le vendredi 22 juin 2007 16:44

Modifié le vendredi 29 juin 2007 16:54